Le bon état écologique des milieux marins et littoraux

Pensez-vous nécessaire de renforcer la protection des milieux marins et littoraux en Manche Est-mer du Nord ? Si oui, comment ?

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  • Amener à terre une vision de la mer (1/2)

    Baie de Somme 3 Vallées - 23 Mars 2018 - 16h30

    Force est de constater que les mesures de protection sont d’ores et déjà en place (cf. Loi Littoral, Loi sur l’eau et les milieux aquatiques, aires marines protégées, cadrage réglementaire des activités en mer et sur l’estran, mesures de la GEMAPI, …). En complément de ce corpus réglementaire, il est cependant nécessaire d’amener davantage à terre une vision de la mer.

  • Amener à terre une vision de la mer (2/2)

    Baie de Somme 3 Vallées - 23 Mars 2018 - 16h29

    L’élaboration du document stratégique de façade maritime Manche Est – Mer du Nord, comme le mode de gouvernance du Parc naturel marin des estuaires picards et de la mer d’Opale, constituent en la matière d’intéressantes démarches pionnières qu’il faut valoriser et, si possible, conforter.

    Cherchant à contribuer à la connaissance et à la protection du milieu marin, tout en promouvant le développement durable des activités liées à la mer, elles représentent une opportunité pour la réussite des évolutions économiques et industrielles de la bande côtière et associent à la décision et à l’action l’ensemble des acteurs de ce "merritoire" (collectivités et établissements publics, associations, professionnels de la pêche et de l’aquaculture, entreprises, chambres consulaires, prestataires d’activités touristiques, scientifiques, environnementalistes, usagers de l’estran, habitants, …).

  • la protection passe par la connaissance et l'éducation

    iR - 23 Mars 2018 - 12h29

    Promouvoir les activités subaquatiques comme support de découverte et d’éducation sur la richesse et la fragilité des milieux naturels sous marins

  • sciences participatives comme outils de sensibilisation et de connaissance

    iR - 23 Mars 2018 - 11h44

    Encourager et valoriser les sciences participatives et les activités qui permettent de les déployer, outil de sensibilisation, mais aussi outils de contribution à la connaissance (exemples pour la plongée BioObs et Doris)

  • Le bon état écologique nécessite une protection qui passe par la connaissance de l'environnement

    Locquirec Environnement - 21 Mars 2018 - 19h37

    Même si des efforts sont faits, nous pouvons faire beaucoup plus pour que chacun comprenne mieux son environnement. Cela passe bien entendu par les enfants, mais pas uniquement.
    Pour éviter certaines croyances, il faut acquérir de la connaissance et la partager.

    Il faut donc :
    - compléter les informations pour disposer d'un niveau de connaissance homogène sur le littoral
    - mettre à disposition les données environnementales par " l'open data " et par un SIG (système d'information géographique) à la fois ludique et complet
    - mettre à disposition des acteurs du territoire (écoles, associations, offices de tourismes, élus, citoyens, professionnels ...) des outils (et moyens si possible) pour faciliter le partage des connaissances sur le terrain
    - travailler sur le long terme

  • De la nécessité de créer des zones refuges

    AGIL - 21 Mars 2018 - 12h15

    La création de zones sanctuaires non seulement en mer mais aussi sur l'estran sont des nécessités impératives si l'on veut laisser la possibilité aux espèces de pouvoir se reproduire. Les activités de pêche (pêche à pied comprise) et de chasse devrait y être rigoureusement interdites. Ces zones devraient être régulièrement disposées sur le littoral dans des zones repérées pour leurs intérets biologiques. Le preuves scientifiques du rôle positif de ces sanctuaires sont nombreuses. Ainsi l'on verra la biodiversité s'enrichir non seulement d'un point de vue qualitatif mais aussi d'un point de vue quantitatif, ce qui sera profitable à tous les utilisateurs de les amoureux de la mer et du littoral.

  • Aire marine protégée

    pipil - 16 Mars 2018 - 11h38

    L'appellation "aire marine protégée" est trop ambiguë. L'intitulé laisse croire à la protection de la zone qui continue cependant à être soumise à la pression de pêche sous toutes ses formes et ses impacts. Elle est également exposée au transport de matières dangereuses, aux polluants divers, aux macrodéchets, aux armes chimiques immergées en fosse des casquets ...
    Sa gouvernance semble surtout s'effectuer en zone interdidale.
    Ce dispositif est à compléter par des zones stratégiquement définies, interdites de toute exploitation et préservées au maximum des autres risques.
    Des récifs artificiels destinés à devenir des hot spots de biodiversité devraient être implantés. Ces récifs pourraient être l'objet d'études afin d'utiliser la faune comme indicatrice d'un bon état écologique. Ces réservoirs de biodiversité doivent permettre à terme d'alimenter en ressources exploitables les zones adjacentes.
    Il faut également améliorer la protection du Ridens de Boulogne

  •  La raréfaction de la ressource halieutique

    FNPA - 12 Mars 2018 - 17h42

    Toutes les études montrent que la ressource en poissons « à haute valeur ajoutée », tels que le bar, le lieu, le maigre ou la dorade, se détériore rapidement: il est surprenant que dans la définition des enjeux 2030, l’administration n’aborde pas ce sujet
    En effet, la carte des « Enjeux forts à majeurs spatialisables etc...» ne mentionne pas ces espèces. Ceci est d’autant plus inquiétant que le document associé produit par l’Etat Français: « Enjeux et objectifs de développement durable » chapitre 1, pêche maritime professionnelle, se fixe comme objectif de « Maintenir la capacité des organisations professionnelles à gérer la ressource en fonction de l’évolution des stocks ».
    La FNPA s’oppose au maintien d’un tel conflit d’intérêt et demande qu’une vraie gouvernance de la ressource halieutique (comprenant aussi les organisations de loisir concernées et des personnes qualifiées dans la gestion de la ressource) soit mise en place et dotée des moyens législatifs et de contrôle adéquats.

  • Conscience citoyenne, responsabilité publique et statut légal du DUMP

    Association T EAU T O PHIL - 11 Mars 2018 - 20h27

    Oui : en protégeant les milieux marins des flux de déchets véhiculés par les émissaires d’eau de pluie par un statut légal au Déchet-Urbain-Migrant-Polluant (DUPM).
    Partons des années 2000 avec « SOS-mer propre » et une définition du CEDRE du macro-déchet : « Par l'effet d'un geste de négligence, d'un coup de vent, d'une crue ou d'un accident malencontreux, les déchets sortent de leur cycle de traitement normal (...) Ce sont des produits hors la loi, échappant aux contrôles et aux systèmes en place ». 20 ans après... une prise de responsabilité politique par une action législative s'impose !
    Et en attendant, toute aire urbaine peut déjà s’engager dans la propreté de son espace public et de ses réseaux pluviaux avec un impact immédiat positif : un DUMP récupéré à tout endroit des terres émergées, ce sont des milliards… gagnés demain pour le littoral et les océans.
    Un DUPM « légalisé » agira 365 jours par an pour leur futur et des étés avec moins de rejets de l'océan sur nos plages !

    doudou
    DUPM! C'est quoi?
    • Pas d'accord
      0
    Association T EAU T O PHIL
    A la base, il y a un Déchet Urbain sans statut légal. Ensuite, il est Polluant-Migrant (un DUPM) ou Migrant-Polluant (un DUMP)... nous hésitons! Nous hésitons, tout en préférant le DUMP phonétiquement, même si le statut du macro Déchet Urbain est de Polluer, puis de Migrer. DUPM ou DUMP, c'est une recherche de sigle pour un statut légal, qui permettra de manière très pragmatique d'imposer une politique globale cohérente de réductions de tous les flux polluants... en commençant par intercepter/traiter ce qui est le plus gros.
    • Pas d'accord
      0
    davidgaloppe
    oui au statut légal du DUMP
    • Pas d'accord
      0
    Association T EAU T O PHIL
    Sans statut légal, il ne s’agit au mieux que de bonnes intentions, de bonnes recommandations, de louables incitations et du bon sens… qui manifestement ne suffisent pas. Le DUMP, pour éveiller les consciences citoyennes... et politiques !
    • Pas d'accord
      0
  • Améliorer la connaissance

    pipil - 10 Mars 2018 - 15h13

    Faire évoluer le système afin que l'ensemble des acteurs de la connaissance et de la préservation de l'environnement soient plus motivés par l'intérêt écologique de leurs travaux et moins par leurs impacts financiers personnels. La discipline permet l'usage inappropriée de mots dont la consonnance est favorisée au détriment de son sens. Ainsi par exemple, "la résilience" ou encore la "gestion intégrée" impliquent des états initiaux ou des états de réference mal définis ou trop flous et ne pas sont compréhensibles pour des non spécialistes. Un effort de clarté et de franchise se doit d'être effectué vers la population et les usagers de l'espace marin. Il faut également mieux prendre en compte la portée écologique des découvertes scientifiques dans leur évaluation.

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