Les activités et usages

Comment voyez-vous l’avenir de la pêche et de l’aquaculture face à la concurrence des nouvelles activités en mer ? Quelles évolutions des techniques de pêche et d'aquaculture pensez-vous souhaitables pour protéger le milieu marin?

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  • Pêche raisonnée

    Soaz44 - 25 Mars 2018 - 23h44

    Accompagnement des professionnels pour une pêche durable respectueuse des milieux et des espèces. Non aux techniques qui ravagent les fonds marins et déciment de nombreuses populations marines. Information du consommateur sur les saisonnalités des produits de la mer, sensibilisation à une consommation durable

  • L'équilibre des activités

    Louis - 21 Mars 2018 - 19h48

    Le domaine maritime est sous la responsabilité de l'état, et ce dernier n'a pas développer les connaissances du milieux maritimes.
    L'état doit fixer le cadrage générale d'une politique des milieux maritime. C'est à son niveau que sont négocier les directives européennes. Et suivant le principe de subsidiarité il faut donner la compétence aux Régions. Les littoraux français ont des spécificités propres.
    Les collectivités doivent arbitrer les exploitations en mer : pêche, ostréiculture, exploitations des fonds, algoculture, énergies marines, etc ...
    Il faut relever le défi de la réconciliation entre conservation et exploitation, sur le principe à minima d'une empreinte écologique = à 1, et bien sur le principe de précaution.

  • Impact CO2 et opportunité pêche côtière

    ClaireR - 20 Mars 2018 - 15h44

    La consommation des navires à moteur est génératrice de GAS.
    Dans quelle mesure exactement je n'ai pas trouvé de statistiques?
    Il est nécessaire de repenser les carburants et les modèles de navires. Certainement le retour à plus de pêche côtière raisonnée et contrôlée est déjà une solution.
    Consommer varié, local et de saison. Ancrer l'activité de pêche à proximité des côtes pour des ports vivants et une économie soutenable.

  • Faire de l’environnement un fondamental du développement de l’économie bleue

    Bretagne Vivante - 20 Mars 2018 - 15h35

    Le respect de l’environnement marin et de la biodiversité, qui y est associée, ainsi que le bon état de conservation des milieux et des espèces sont constitutifs de la qualité des activités humaines qui se déploient en mer.

    Les propositions de Bretagne Vivante en matière de prise en compte de l’environnement dans le document stratégique de façade :

    - Favoriser une pêche qui respecte la ressource halieutique et utilise des techniques respectueuses des écosystèmes.

  • Alternatives au PSE des caisses isothermes pour le poisson frais

    ClaireR - 20 Mars 2018 - 14h42

    Les caisses isothermes utilisées pour transporter le poisson frais depuis les criées sont en PSE polystyrène expansé qui se dégradent en petites billes, à usage unique. Compacté et "revalorisé" en partie.
    Un gaspillage écologique non?
    N'existe-t'il pas une alternative à ce matériau pour cet usage?

  • Algoculture en mer - algues alimentaires

    ClaireR - 20 Mars 2018 - 14h37

    Ce sujet est pressant pour répondre à la demande et prévoir l'augmentation de consommation des algues alimentaires fraîches ou transformées. Il n'apparaissait pas en tant que tel mais plutôt en corollaire d'autres sujets. Comme dans les documents de présentation liés à la consultation qui ne font qu'effleurer ce sujet. J'en fait un point spécifique.
    Pour développer la culture des algues et le métier de "paysan de la mer", possible à différentes échelles.
    Encadrée par une réglementation pragmatique et encouragée et soutenue par les organismes et syndicats publics et privés. Une approche globale et concertée permettra d'aller plus vite.
    Que pensez-vous ?
    Des exemples à suivre que vous connaitriez ?

  • Respecter les avis scientifiques pour les limites de captures (TAC)

    Jean-Christophe Vandevelde - 20 Mars 2018 - 14h24

    Une étape indispensable pour assurer un avenir durable au secteur de la pêche est de gérer les espèces exploitées (les stocks) à des niveaux qui leur permettent de se renouveler. Cet objectif est inscrit dans la Politique européenne de la pêche depuis 2014 : d’ici à 2020, tous les stocks doivent être exploités au rendement maximum durable (RMD).
    Le problème est que la France ne met pas tout en œuvre pour atteindre cet objectif. Pour 2018, seulement 56% des limites de capture ont été fixées en accord avec les avis scientifiques, permettant de les placer sur une trajectoire soutenable. Près de la moitié des captures autorisées ne le sont donc pas. Les progrès restent trop lents pour que tous les stocks atteignent un niveau soutenable d’ici 2020, comme le requiert la Politique commune de la pêche. Les citoyens et les ONG ont un rôle essentiel de veille et d’alert mais ce rôle est difficile à remplir du fait du peu d’écoute dont bénéficient les ONG auprès du ministère de l'agriculture.

  • Gestion partagée des activités en mer

    ClaireR - 20 Mars 2018 - 13h24

    Je ne suis pas une specialiste mais intéressée par cette consultation. Il me semble que les atouts et potentiels de la filiere produits de la mer sont énormes pour notre région. Mettre en place des modèles de gestion des zones en cohabitation d'activités doit être possible? Par une fluidification de communication entre les organismes existants et une simplification des points de contact pour les citoyens. Une elaboration de guides de bonnes pratiques par des instances de référence. La continuité de cette consultation publique par des projets concrets surtout.
    Construisons ensemble demain!
    Afin de préserver les ressources et de développer chacune des activités dans une perspective durable (pas juste concilier). Ainsi participer à la relance économique du pays au plus près de ce qui fait notre richesse.

    FNPA
    Confirmer le role majeur des Conseils Maritimes de façade et les doter d'unvrai pouvoir d'arbitrage
    • Pas d'accord
      0
  • Développer les RAS

    TM - 15 Mars 2018 - 17h01

    Le développement de RAS (recirculating aquaculture system) dans les établissements piscicoles continentaux et côtiers permettrait de limiter l'empreinte de l'activité d'élevage sur l'environnement tout en développant l'aquaculture, dont l'activité explose au niveau mondial. Les couts d'investissements sont néanmoins plus élevés que des systèmes conventionnels. Un accompagnement des pouvoirs publics et des scientifiques serait un plus incontestable pour configurer au mieux ces systèmes et les adapter aux espèces élevées. Les déchets d'activités aquacoles générés peuvent également trouver des voies de valorisation (production de biomasse algale par exemple) à creuser .

  • Respect de la maille d'un bout à l'autre de la chaîne

    Jamyt - 14 Mars 2018 - 15h05

    Quand je vois des saint-pierres ou des soles gros comme mon téléphone sur l'étale des poissonniers, je les engueule et prend à témoin les clients, autant dire que je suis repéré sur les 3 marchés que je fréquente et au super marché du coin. Cela dit rien n'y fait et les juvéniles continuent à être péchés et commercialisés. Les commerçants arguent du fait que comme le poisson est déjà péché ils n'y peuvent rien, et donc ils continuent d'acheter aux mareyeurs des poissons ridicules et immatures. J'aimerai un N° de téléphone pour prévenir la répression des fraudes pour qu'ils viennent constater derechef les délits quand on les leur signale. Je sais que ça fait un peu collabo mais j'ai pas mieux pour faire respecter la loi.

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