Mixité sociale et capacité d’accueil sur le littoral

Comment limiter la pression foncière et l’impact sur les milieux et les paysages des activités de tourisme et de loisirs ?

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  • residents permanents et secondaires

    atepomaros - 25 Mars 2018 - 12h38

    instaurer un quota de résidents secondaires sur les communes ou la pression foncière due au tourisme est forte ! un quota au 1/3 me semblerait raisonnable

  • Mieux rentabiliser le bati

    Nicolas Ducos - 24 Mars 2018 - 12h14

    Sur ma commune de 4 200 habitants à l'année, 7000 résidences secondaires sont fermées 10 mois sur 12.
    Pour limiter la consommation d’espace, ne pourrait-on pas favoriser la multi propriété, l’habitat partagé ou encore l’habitat groupé par une réelle politique incitative, plutôt que de mettre en place une mesure impopulaire qui consisterait à taxer davantage les résidences secondaires ?

  • Mieux contrôler l’artificialisation du littoral

    Bretagne Vivante - 20 Mars 2018 - 15h37

    Propositions de Bretagne Vivante :

    - Veiller à une application exigeante de la loi Littoral sur l’ensemble de la façade NAMO, sans remise en cause.

    - Séparer la question de l’adaptation des territoires côtiers au recul du trait de côte de la question immobilière sur les littoraux pour laquelle une réflexion permettra de proposer des alternatives à la consommation des espaces non encore construits.

    - Mettre en place une méthodologie systématique qui vise à économiser l’espace pour garantir un littoral de qualité : si le besoin d’urbaniser un secteur ne peut être évité, il faut pouvoir trouver une contrepartie et restituer des terrains.

  • Mieux contrôler l’artificialisation du littoral

    Bretagne Vivante - 20 Mars 2018 - 15h37

    Un urbanisme excessif a dégradé certaines parties de la façade NAMO et porté atteinte à la qualité des eaux.
    Certes, quelques évolutions ont été constatées mais elles sont insuffisantes pour permettre des activités de loisirs de qualité.
    Depuis quelques années, plusieurs rapports parlementaires et propositions de loi cherchent à apporter une réponse à l’érosion du trait de côte conséquence du réchauffement climatique mais veulent aussi assouplir les conditions d’urbanisation du littoral. Bretagne Vivante affirme avec force que la solution ne passe pas par une remise en cause de la loi Littoral.

  • Changer de vision sur le développement du littoral !

    jc.ménard - 19 Mars 2018 - 13h26

    Quelques suggestions pour essayer(sans trop d'illusions) d'améliorer la situation existante et à venir !
    - Arrêter de faire des schémas d'aménagement qui prévoient des augmentations de la population du littoral de 20 à 30% dans 20 ans et surtout des retraités !
    - respect et renforcement de la loi littoral
    - développer un tissu d'entreprise autour de la mer
    - Préserver les terres agricoles (maraîchage, circuit courts)
    - Favoriser l'économie circulaire (emplois locaux et innovation)réserver les rénovations (municipalités) dans les centres des villages côtiers pour les personnes qui travaillent à l'année et en saison (déplacements limités )
    - Construire différemment, architecture et urbanisme adapté aux conséquences du réchauffement climatique, villages passifs voir autonomes, déplacements non polluants. - - - - travail numérique permettant installation d'entreprises.
    - Trop de tourisme et de bétonnage tuera l'attractivité du littoral


  • Bon sens et rigueur pour sauver ce qui peut l’être encore, avec la loi Littoral

    COORLIT 85 - 15 Mars 2018 - 20h27

    En 50 ans, le littoral a été très artificialisé pour développer le tourisme (construction sur dunes/forêts/marais/terres agricoles), au mépris de la qualité de celui-ci (vision à court terme, ignorance des enjeux relatifs aux milieux). Appétits immobiliers nuisant aux activités économiques en place, explosion des coûts du foncier expulsant les jeunes, bien que de nombreux logements soient souvent fermés : est-il trop tard pour y remédier ?
    Tentons :
    - moins de résidences secondaires (à taxer si jamais louées), de zones NA devenant AU, de construction de ports-parkings (sédiments bloqués, dragages répétés)
    - plus de contrôles de légalité par l’Etat, d’aides au maraîchage bio (emplois, respect du sol), de moyens pour le Conservatoire du Littoral
    Renforçons la loi Littoral, prenons en compte la capacité d’accueil du territoire : pression maximum supportable par les ressources de ce dernier (méthodologie existante).
    Retrouverons-nous espaces libres, mixité sociale et générationnelle?

    Cyr
    Prendre en compte le seuil de tolérance de la population face à une urbanisation débridée faisant peu de cas d'un patrimoine bâti qui fonde un paysage et le rattache à un passé commun, fondement de la cohésion sociale
    • Pas d'accord
      0
  • Bon sens et rigueur pour sauver, avec la loi Littoral, ce qui peut l'être encore

    chouan - 15 Mars 2018 - 18h11

    En 50 ans, le littoral a été très artificialisé pour développer le tourisme (construction sur dunes/forêts/marais/terres agricoles), au mépris de la qualité de celui-ci (vision à court terme, ignorance des enjeux relatifs aux milieux). Appétits immobiliers
    nuisant aux activités économiques en place, explosion des coûts du foncier expulsant de fait les jeunes, bien que de nombreux logements soient souvent fermés : il est bien tard pour y remédier.

    Tentons :

    - moins de résidences secondaires (à taxer si jamais louées), de NA devenant AU, de construction de ports parkings (sédiments bloqués, dragages répétés)

    - plus de contrôles de légalité par l’Etat, d’aides au maraîchage bio (emplois, respect du sol), de moyens pour le Conservatoire du Littoral
    Précisons : la capacité d’hébergement est différente de la capacité d’accueil (pression maximum des activités+population supportable par les ressources du territoire). Retrouverons-nous : espaces libres, mixité sociale et générationnel

  • protection des zones naturelles

    montois - 15 Mars 2018 - 10h15

    je vis dans une commune ou il y a pratiquement 70% de résidences secondaires fermées 10 mois sur 12.Ces constructions obligent a surdimensionner tous les réseaux. Mais les élus continuent a favoriser ces constructions au détriment des espaces naturels; foret et marais pourtant classés espaces naturels. il est impératif de ne pas assouplir la loi littorale pour protéger le peu d'espaces naturels restant.

  • Nationaliser le tiers du littoral: une hérésie !

    Dranreb - 14 Mars 2018 - 09h16

    L'acquisition du tiers des côtes françaises à horizon 2050 est en marche année après année, en toute opacité pour les particuliers directement visés; c'est considérable, hautement contestable et excessivement lourd en ces temps d'argent public rare. Cette appropriation massive, pour l'essentiel sur des espaces privés, s'apparente à une nationalisation en cours alors même qu'aucun processus législatif ne l'encadre et que l'Etat français est en principe le premier garant de la propriété privée.

    25 000 ha sont actuellement programmés à l'acquisition sur les 30 ans à venir en région NAMO. Puisse la CNP intégrer ce sujet dans sa synthèse, a minima dans l'optique d'une réelle proposition d'économie pour le budget de l'Etat. Il existe des alternatives innovantes à l'achat.

    Il faut réorienter à la baisse le prochain contrat quadriennal d'objectifs Etat/Conservatoire 2021-2025

    Sevy
    Ouah ! Remarquable cumul de contre-vérités sur fond - à peine - caché - d'idéologie !
    • Pas d'accord
      0
  • Interdire les conflits d'intérêts

    Sylvain LC - 08 Mars 2018 - 09h28

    Je viens d'une commune de moins de 5000 habitants qui compte pas moins de 4 projets immobiliers d'envergure en ce moment, et dans laquelle il y en a constamment depuis ces 10 dernières années. Sur cette période de temps, la population y a quasiment doublée. C'est que, successivement, les maires élus et leurs conseillers sont aussi des propriétaires terriens (terres agricoles, zones inondables), dont les propriétés deviennent étonnamment monnayables et sont vendues à des groupes immobiliers au cours de leur mandat.
    N'y a-t-il pas de loi pour interdire les conflits d'intérêt au niveau communal ? Si oui, il faut veiller à ce qu'elle soit appliquée ; sinon, il faut en créer une. Ces élus ne deviennent pas propriétaires de leur commune quand ils prennent leurs fonctions.

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