Ajouter ma contribution
  • Pour la zone 3 « Côte d’Albâtre », l’énoncé de la vocation renferme une contradiction majeure

    Gérard POIRIER - 15 Mai 2019 - 14h12

    Pour la zone 3 « Côte d’Albâtre », l’énoncé de la vocation renferme une contradiction majeure : « Zone à vocation de développement des énergies marines renouvelables et des granulats marins, de préservation des zones fonctionnelles halieutiques et de promotion des activités de pêche durable »
    •On ne peut pas dire et faire tout et son contraire !
    •« en même temps » pour des activités antinomiques est absurde !
    •La création éventuelle des parcs éoliens en pleine zone de préservation halieutiques et/ou de pêche « rentable » va condamner l’outil de travail des pêcheurs et avoir des répercussions importantes sur les emplois directs et indirects liés à cette filière stratégique française.

  • Respect de l'environnement et de la démocratie

    Arnaud de Gromard - 29 Mars 2019 - 10h32

    La destruction du patrimoine naturel et son impact sur la pêche et le tourisme ne semblent pas préoccuper certains "écologistes" entièrement sous influence (consciemment ou non) des lobbys industriels et financiers qui sont prêts à tout pour profiter de cette affaire exceptionnelle : un investissement à rentabilité garantie sur plus de 20 ans par EDF, c'est à dire par l'Etat Français. Peu importe que les pêcheurs perdent leur emploi, que le seul paysage naturel vierge (l'horizon marin) soit saccagé, que la vocation touristique des sites soit mise en péril, il faut donner des gages politiques aux écologistes et pour cela, la démocratie est déniée. Il faut donc accepter de regarder la vérité en face (elle n'est ni de droite ni de gauche) : l'énergie éolienne au stade actuel de la technologie a fait preuve de son inefficacité (rapport coût/production) et de ses inconvénients pour l'environnement et pour l'économie. Il faut donc de toute urgence PROCLAMER UN MORATOIRE SUR L'EOLIEN.

  • Pseudo-planification qui ne veut nulle part faire prévaloir l'intérêt général ...

    Noël C - 12 Mars 2019 - 14h33

    Je suis attristé par la faiblesse et l'hypocrisie des soi-disant "vocations": par exemple, écrire : "Prédominance de la navigation maritime, infrastructures portuaires et énergies marines renouvelables" est parfaitement compréhensible pour la vocation du secteur n°1.
    Mais, pourquoi ajouter aussitôt une liste de vocations quasi incompatibles = "Maintenir la pêche, le potentiel aquacole, [...] les granulats marins, [...] l’accueil touristique, la préservation des habitats remarquables, etc. ") ?
    En fait, cela montre que la puissance publique (la Région en premier) a peur de proclamer l'intérêt général sur une zone, peur d'interdire des usages, peur de rendre obligatoire des pratiques vertueuses, bref, qu'elle préfère le statu-quo, alors qu'il y a une urgence climatique et sociale qui devrait l'inciter à agir, surtout sur ces territoires littoraux de Manche Est et Mer du Nord particulièrement fragiles et impactés !!!

  • Pas d'éolienne visible des côtes

    Laurent MALHOMME - 11 Mars 2019 - 11h28

    L'hostilité aux projets éoliens en cours trouve principalement son origine dans leur proximité aux rivages. L'Europe du nord construit aujourd'hui des parcs éoliens en mer à plus de 50 km des côtes, parfois jusqu'à 100 km, ce qui ne pose ainsi aucun problème d'altération du paysage. Il est désormais possible d'avoir des fondations à 60 m de profondeur, ou des éoliennes flottantes. La distance aux côtes n'est donc plus un problème, et c'est la seule manière d'avoir des projets qui ne sont pas systématiquement contestés par les associations de protection du patrimoine, les beaux paysages étant un patrimoine évidemment majeur.

Back to top