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  • Eau et Rivières de Bretagne déplore un manque de calage avec le SDAGE Loire-Bretagne

    Jean-Yves - 25 Mai 2019 - 18h31

    Les zones marines du DSF NAMO auraient dû se caler sur le zonage des masses d’eau côtières du SDAGE Loire-Bretagne pour qu’il y ait harmonisation entre les deux schémas. En effet les masses d’eau côtières du SDAGE sont des zones hydro géographiques cohérentes et globalement calées sur des bassins versants contributeurs aux masses d’eaux littorales. Les zones proposées dans le DSF NAMO ne prennent pas en compte toutes les aires marines protégées. Seul le périmètre du Parc naturel marin d’Iroise est proposé. Pour chaque zone, il faudrait identifier des vocations socio-économiques et des vocations environnementales, et ceci, au même niveau. Dans le DSF, les vocations attribuées à ces zones sont majoritairement destinées à accueillir les activités économiques, aucune référence environnementale n’est prescrite dans ces vocations. Or, c’est probablement ce document qui servira de fondement au programme de mesures du DSF NAMO.

  • Objectif environnemental - dune hydraulique

    aguerin - 21 Mai 2019 - 17h49

    S’agissant de l’objectif D01-HB-OE12, l’objectif affiché interdit expressément l’extraction de granulats en zone Natura 2000. Cette rédaction est en contradiction à la fois avec le principe de subsidiarité qui permet aux AMP de déterminer leur planification à une échelle plus fine que celle du DSF, en concertation avec les acteurs locaux et en réponse aux enjeux locaux identifiés, mais aussi aux principes de cohabitation des activités régissant les zones Natura 2000.
    Les sites d'extraction bretons sont une activité maritime historique, ayant un suivi régulier et permettant de contribuer à l'économie régionale.

  • Une planification inadaptée à l'approche écosystémique

    sepnb - 10 Mai 2019 - 15h33

    Les limites géographiques des zones sont globalement pertinentes même si certains zonages interrogent. Mais la planification spatiale n’a pas été réalisée sur une approche écosystémique pourtant exigée par l’article 6 de la directive planification des espaces maritimes.

    La relégation au 2d plan des objectifs environnementaux dans la carte des vocations, régulièrement dénoncée lors des concertations est le facteur le plus négatif du DSF.
    La carte des vocations n’est pas le reflet des objectifs stratégiques. Les auteurs se sont focalisés sur les vocations socio-économiques, l’effet brut de la carte des vocations semble accroître les incidences négatives, sans que la démonstration ait été apportée que ce zonage prend suffisamment en compte les enjeux environnementaux. La planification spatiale qui est présentée n’apporte pas d’élément permettant de réduire les conséquences négatives de l'économie bleue, contrairement à ce qu’il pourrait être attendu d’un tel document.

  • Manque de prise en compte des sports nautiques dans les Cartes de vocation des zones mer territoriale

    ENVSN - 07 Mai 2019 - 17h15

    Dans les cartes de vocation, il semble nécessaire de revoir le vocabulaire utilisé qui diffère d'une zone à l'autre.
    La valorisation des zones de navigation est quasi inexistante dans les cartes 5E, 5f et 5G. L'exemple de la Baie de Quiberon qui est une zone de navigation de plaisance et de voile sportive (organisation de championnat du monde...) de renommée internationale qui n'est pas valorisée sur la carte 5E.

  • Qui est porteur de l'intérêt général (production d'énergie renouvelable, qualité des eaux littorales, tourisme populaire, ...)?

    Noël C - 17 Avril 2019 - 15h30

    Qui d'autre que l’État (ou l'Union Européenne) est légitime pour porter le développement des énergies renouvelables, d'un tourisme littoral accessible à tous, d'une qualité d'eau littorale retrouvée ? Certainement pas les communes, ni les régions, ni les fédérations professionnelles qui ne représentent que les intérêts de leur corporation

  • vocation de la baie de StBrieuc

    Bluebell - 01 Avril 2019 - 11h56

    Cette baie est reconnue dans ces études comme très riche pour la biodiversité marine, une pêche artisanale d'espèces de valeur gérée en mode conservatoire en particulier pour la coquille st Jacques.
    Ce site remarquable est à juste titre ,classé sur ses deux côtés, Arcouest et caps Fréhel Erquy en zone natura 2000 (ou d'ailleurs le cahier des charges impose la conservation des paysages). Mais la baie conserve un espace qui n'est pas natura 2000 entre ces deux zones, et, comme si la biodiversité si vantée à côté s’arrêtait à la frontière, comme le nuage de Tchernobyl, et on va y installer un champ de 60 éoliennes géantes, en plein sur un banc classé de coquilles St Jacques.( voir la carte) Sous prétexte d'énergie qualifiée abusivement de verte, vues les nuisances qu'elle entraîne, on en vient à des absurdités.

  • redonner au nautisme et à la plaisance la place qu'ils méritent dans la carte des vocations

    Fédération des Industries Nautiques - 27 Mars 2019 - 11h12

    Dans 5 des 8 zones de la mer territoriale (5b Bretagne nord, 5d Rade de Brest, 5e Bretagne sud, 5f Estuaire de la Loire, 5g Baie de Bourgneuf et littoral vendéen), les activités sont classées par ordre d’importance. Sur quels critères ce classement a-t-il été établi ?
    Le nautisme et la plaisance ne sont jamais prioritaires voire souvent relégués aux derniers rangs des priorités. En cas de conflit d’usage, ils seraient donc systématiquement sacrifiés au profit des autres activités dans la majorité des zones de la façade.
    C’est un choix en contradiction à la fois avec la vision et avec les objectifs socio-économiques de la façade. Le nautisme et la plaisance y sont considérés comme des filières "d’excellence", dont il faut « assurer le développement » et pour lesquelles il convient de maintenir et installer les infrastructures et équipements nécessaires (p.30 et 32).
    Il faut revoir la carte des vocations afin qu'elle corresponde avec le reste de la stratégie maritime.

  • redonner au nautisme et à la plaisance la place qu'ils méritent dans la carte des vocations

    Fédération des Industries Nautiques - 27 Mars 2019 - 11h11

    Dans 5 des 8 zones de la mer territoriale (5b Bretagne nord, 5d Rade de Brest, 5e Bretagne sud, 5f Estuaire de la Loire, 5g Baie de Bourgneuf et littoral vendéen), les activités sont classées par ordre d’importance. Sur quels critères ce classement a-t-il été établi ?
    Le nautisme et la plaisance ne sont jamais prioritaires voire souvent reléguées aux derniers rangs des priorités. En cas de conflit d’usage, ils seraient donc systématiquement sacrifiés au profit des autres activités dans la majorité des zones de la façade.
    C’est un choix en contradiction à la fois avec la vision et avec les objectifs socio-économiques de la façade. Le nautisme et la plaisance y sont considérés comme des filières "d’excellence", dont il faut « assurer le développement » et pour lesquelles il convient de maintenir et installer les infrastructures et équipements nécessaires (p.30 et 32).
    Il faut revoir la carte des vocations afin qu'elle corresponde avec le reste de la stratégie maritime.

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