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  • France Nature Environnement - Une carte des vocations qui ne respecte pas l'approche écosystémique

    FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT - 04 Juin 2019 - 16h14

    La carte des vocations s’est focalisée sur les vocations socio-économiques, l’effet brut de la carte des vocations semble accroître les incidences négatives, sans que la démonstration ait été apportée que ce zonage prend suffisamment en compte les enjeux environnementaux. À ce stade, et dans l’attente de la déclinaison des objectifs environnementaux et du programme de mesures, la planification spatiale qui est présentée n’apporte pas d’élément permettant de réduire les incidences négatives des objectifs du DSF, contrairement à ce qui pourrait être attendu d’un tel document. La planification spatiale n’a manifestement pas été réalisée sur une approche écosystémique pourtant exigée par l’article 5 de la directive planification des espaces maritimes. Des vocations environnementales, des vocations économiques et des vocations sociales auraient dû clairement être établies pour chaque zone au regard des écosystèmes marins présents dans celles-ci.

  • des zones trop grandes!! Quid de la prise en compte de l'existant

    An Alarch - 03 Juin 2019 - 21h40

    Les zones sont trop étendues notamment la zone 5 E de la pointe du Raz jusqu’au Croisic. Pourquoi ne pas l’avoir divisée en 3 sous-zones comme pour l’enjeu environnemental de la DCSMM ? Cette zone se voit donc imposer la même hiérarchie des vocations et ne tient donc aucun compte des particularités possibles.
    Par ailleurs, concernant cette hiérarchisation des vocations l’existant aurait dû être pris en compte. Par exemple sur la baie de Quiberon faut-il donner encore la priorité à la conchyliculture alors qu’elle est déjà très présente sur cette zone. (1ère zone de captage d’huitres plates en France : zone de production d’environ 2767 ha, 163 concessions, 64 entreprises).

  • les zonages sont réduits à une cartographie de l'exploitation économique de la mer

    APEME - 03 Juin 2019 - 20h30

    Nous ne pouvons qu’exprimer notre désapprobation concernant les zones proposées : le DSF fait vraiment la trop belle part à l’expansion des activités économiques en mer. Pour le DSF : la mer, c’est le nouvel eldorado : énergies marines, extraction de granulats, cultures marines, trafic maritime, …. Tout est possible à volonté pour les marchés et les investisseurs !
    Les documents font fi de l’état d’urgence écologique : ils révèlent la volonté d’exploiter la mer de manière « rationnelle » dans le seul souci d’efficacité économique.

  • Morbihan, le nautisme oublié

    Union Plaisanciers Ports Morbihan - 03 Juin 2019 - 17h47

    Le nautisme et la plaisance dans leur globalité (nautisme, plaisance, loisirs nautiques, pêche récréative, plongée, …) sont les oubliés des cartes des vocations.
    Le Morbihan est le premier département métropolitain pour ces activités et rien n’est indiqué pour ces activités page 56 dans la zone 5 e . Bizarrement, les cartes indiquent des bassins de navigation de plaisance à l’ouest de la zone ou en Bretagne Nord mais rien après Groix en descendant vers le sud !!!! Sommes-nous dans une future zone interdite aux plaisanciers ?
    Les rédacteurs ont-ils oublié le poids de Lorient dans la filière, la grande activité de plaisance de la baie de Quiberon avec l’ENVSN, les premiers clubs nautiques français, trois ports totalisant 5 000 places, le Golfe avec 8 000 mouillages, la Vilaine avec 4000 . La Semaine du Golfe qui vient de se terminer a toujours été un formidable instrument pour faire connaître la mer à tous, en particulier dans ce qui est de sa préservation. Doit-elle disparaître devant

  • Sanctuarisation de la mer

    ITC78 - 03 Juin 2019 - 11h22

    Les propositions de zonages sont un étalage de prérequis établis par des technostructures sujette à des idéologies ou des lobbies.
    Le seul prérequis serait la sanctuarisation de la mer d'où serait exclues toutes nécessités économiques. Nous avons pollué les terres et certains voudraient polluer toutes les mers. l'objectif inavoué est comment faire plus de fric. La mer et la planète sont des contingeances pour lesquelles on voudrait nous faire accepter des compromissions.
    Non la planète est seule et unique et non extensible, plus on l'exploite et plus on fonce dans le mur de sa destruction.
    Aucun compromis et une règle simple "on ne touche pas à la mer"

  • Un zonage hypothétique au service de l'éolien en mer !

    Gardez les Caps - 02 Juin 2019 - 23h43

    Pour les raisons déjà indiquées, les zones identifiées et leur vocations confirment la contradiction entre d’une part les objectifs de bon état écologique et de promotion de la pêche durable et d’autre part le développement des EMR, en particulier l’éolien en mer. Les différentes cartes, zones et vocations proposées reflètent cette contradiction mais aucune résolution de cette difficulté n’est proposée. Selon les termes de l’autorité environnementale il s’agit de procéder à la « réservation de zones pour les futurs appels d’offres concernant le développement de l’éolien en mer ». C’est faire beaucoup de crédit à une activité encore non-existante et dont la pertinente et l’efficacité sont contestées.

  • Un zonage très économique

    Maëlle Turriès - 29 Mai 2019 - 16h48

    Le zonage est déjà très justement critiqué par les associations environnementales: non articulé avec les masses d'eau côtière du SDAGE, ne prenant pas en compte TOUTES les aires marines protégées, ni les préconisations des SMVM, le zonage du DSF NAMO manque de finesse et d'exhaustivité. Le zonage reflète l'énergie mise au service de la croissance bleue du DSF. La carte des vocations devrait cibler les vocations environnementales, à tout le moins les identifier au même niveau que les vocations économiques.

  • Prédominance des enjeux économiques et manque d'articulation

    FNE PaysdelaLoire - 29 Mai 2019 - 16h13

    FNE Pays de la Loire partage l’avis de l’AE selon lequel « la carte des vocations n’est pas suffisamment représentative de la complexité de l’ensemble du [DSF] » : l’articulation entre les différentes annexes, notamment pour en saisir la portée juridique (p. 11 avis AE) ainsi que la justification des zones retenues, comme l’impose le code de l’environnement (p. 23 avis AE), manquent. En faisant le choix de fusionner en un seul document la planification des espaces maritimes et l’atteinte du bon état écologique des milieux marins, la carte des vocations devrait réellement rendre compte des deux enjeux à égalité. La formulation actuelle nous fait craindre une prédominance des activités économiques sur la protection de l’environnement ainsi qu’un risque de confrontation entre les objectifs irrésolu. Enfin, le zonage ne doit pas faire oublier l’interconnexion entre les eaux et la mouvance des espèces or le DSF n’anticipe pas suffisamment les interactions avec les autres façades maritimes.

  • Eau et Rivières de Bretagne déplore un manque de calage avec le SDAGE Loire-Bretagne

    Jean-Yves - 25 Mai 2019 - 18h31

    Les zones marines du DSF NAMO auraient dû se caler sur le zonage des masses d’eau côtières du SDAGE Loire-Bretagne pour qu’il y ait harmonisation entre les deux schémas. En effet les masses d’eau côtières du SDAGE sont des zones hydro géographiques cohérentes et globalement calées sur des bassins versants contributeurs aux masses d’eaux littorales. Les zones proposées dans le DSF NAMO ne prennent pas en compte toutes les aires marines protégées. Seul le périmètre du Parc naturel marin d’Iroise est proposé. Pour chaque zone, il faudrait identifier des vocations socio-économiques et des vocations environnementales, et ceci, au même niveau. Dans le DSF, les vocations attribuées à ces zones sont majoritairement destinées à accueillir les activités économiques, aucune référence environnementale n’est prescrite dans ces vocations. Or, c’est probablement ce document qui servira de fondement au programme de mesures du DSF NAMO.

  • Objectif environnemental - dune hydraulique

    aguerin - 21 Mai 2019 - 17h49

    S’agissant de l’objectif D01-HB-OE12, l’objectif affiché interdit expressément l’extraction de granulats en zone Natura 2000. Cette rédaction est en contradiction à la fois avec le principe de subsidiarité qui permet aux AMP de déterminer leur planification à une échelle plus fine que celle du DSF, en concertation avec les acteurs locaux et en réponse aux enjeux locaux identifiés, mais aussi aux principes de cohabitation des activités régissant les zones Natura 2000.
    Les sites d'extraction bretons sont une activité maritime historique, ayant un suivi régulier et permettant de contribuer à l'économie régionale.

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