2- Parmi ces thèmes que vous avez identifiés, comment évaluez-vous le niveau d’ambition des actions proposées ? Quelle action complémentaire pourrait être mise en œuvre pour consolider l’ambition du plan ? | Stratégies de façade maritime

Selon vous, les actions présentées sont-elles cohérentes avec la stratégie ?

2- Parmi ces thèmes que vous avez identifiés, comment évaluez-vous le niveau d’ambition des actions proposées ? Quelle action complémentaire pourrait être mise en œuvre pour consolider l’ambition du plan ?

  • Lutte contre les déchets marins

    Fondation Tara Océan - 20/08/2021 - 16:11

    La Fondation Tara Océan constate que la grande majorité des mesures de lutte contre les déchets marins concernent avant tout les activités littorales et s’axent sur les problématiques de collecte et de valorisation de ces déchets.

    80% des déchets marins sont d’origine terrestre. Dans le cas des déchets plastiques et comme constaté lors de la mission Tara Microplastique en 2019, leur fragmentation se fait bien en amont de leur entrée dans l’Océan, la grande majorité est donc irrécupérable. Il est donc nécessaire que les politiques de prévention des déchets appliquées aux milieux terrestres (loi Agec, loi climat, SDAGEs, ...) soient en cohérence avec les ambitions de préservation des milieux marins (DSF). Ils doivent donc prioritairement viser un objectif de réduction des déchets à la source avant ceux de prévention des fuites vers l’environnement, de collecte et de valorisation.

  • Il faut allez + fort maintenant cotes protection . La cote est au bord de la asphyxie Touristique et Commercial .

    Sea Guard Ocean Watch International - 20/08/2021 - 13:07

    Pas de écologie sans économie et pas de Economie sans écologie
    Mais très peu de gens comprend cela et agis sur ces bases. Le pliage de ressources et le far West en application ce installer depuis très longtemps sur les cotes . Chasse sous-marine sauvage, pèche de nuit, pèche de gros et petit plaisance sans retenue ....et je en passe.
    La sollicitation touristique et commercial est énorme et il a très peux de zones sur la façade française qui sont pas a solliciter soit pour le tourisme soit pour les activités commercial tout genre confondu qui nuire a longue terme aux développent et existence de vie marin . Surchargèrent des Jet skis sur tout la longueur de Cap Bear a Vintimille avec nuisance sonore pour les poissions et mammifères . Ce en peut si une rafale passer de de l'eau aux niveau pression jet air expirer ,niveau sonore nocive pour tout espèces vivant dans les 6 miles des cotes . Sans parlez des dégazages estivales en peut partout sur tout les Façades de la France et en rivière.

  • Des actions à renforcer et à mettre en cohérence

    Surfrider Foundation Europe - 20/08/2021 - 09:50

    Le niveau d’ambition des actions proposées est variable mais souvent insuffisant face aux enjeux environnementaux.
    DECHETS: Le DSF doit rechercher la cohérence des actions terre-mer pour obtenir des résultats efficaces. Surfrider encourage une déconnexion du pluvial et le traitement avant rejet. Surfrider encourage également l'adoption d'alternatives durables au plastique.
    LITTORAL : Le niveau d’ambition en matière de qualité des eaux reste relativement peu ambitieux, on déplore que le paramètre de pollution chimique ne soit pas pris en compte dans le suivi sur une façade sujette à ces pollutions.
    EDUCATION: Les stratégies de sensibilisation devraient être coconstruites avec la société civile et les associations. Le développement d'Aires Marines Educatives et systèmes de sensibilisation tout au long de la scolarité et après (notamment lié au loisirs) sont des clés pour la prise de conscience collective.

  • La force de l'ambition dépendra de la capacité à mettre en oeuvre les actions

    MJ IJD - 19/08/2021 - 15:27

    En tant que premier exercice de ce type, le DSF présente une ambition notable. Au cas par cas pour les actions concernant le littoral et les espaces emblématiques, le postulat de la bonne volonté des collectivités à faire évoluer leurs politiques ("accompagner vers ...") et de la possibilité de concilier des usages du milieu marin, souvent conflictuels, y compris entre humains et non humains nuit à cette ambition.
    Il faudrait rendre le DSF opposable aux documents d'urbanisme (PLU, SCOT et SRADDET) et autres décisions d'aménagement terrestre impactant le littoral (OIN Var, ...).
    La règlementation sur les mouillages des grands yachts montre qu'il est possible d'être ambitieux et efficace avec l'appui de l'ensemble des acteurs qui ont un intérêt à la protection des posidonies (collectivités, associations environnementales, pêcheurs, plongeurs ...) .

  • Plus d’ambition eco-systémique et de co-gestion participative

    Bandol Littoral - 19/08/2021 - 12:01

    A l’échelle de la façade, les enjeux se croisent et se cumulent (rejets en mer, artificialisation côtière, pression touristique…) ; au titre de cette interactivité fonctionnelle, le DSF gagnerait à être plus performant. Or, il vise le développement de certaines activités impactantes au seul motif économique, et cela sans réel arbitrage des intérêts sociaux à long terme ! Il y a là une contradiction fondamentale.
    Poursuivre la dynamique de concertation née de l’élaboration du DSF :
    • Elargir les instances existantes à la société civile pour intégrer des regards croisés
    • Créer un conseil de façade local (par zone de découpage), réunissant régulièrement experts, société civile, acteurs territoriaux pour le suivi de la mise en œuvre et révision des OE (si besoin : contraindre les activités à impacts et non pas les développer).
    • Systématiser des objectifs de développement durable (par ex: prise en compte des mutations sociales induites en tant qu'impact de l'évolution des activités)

  • Un Port Center pour comprendre les enjeux et restaurer le dialogue citoyen

    Olivier Lemaire - 18/08/2021 - 16:15

    Un préalable indispensable pour sensibiliser aux enjeux du développement durable sur le littoral méditerranéen

  • Actions théoriques VS actions sur le terrain

    Mafalda67 - 18/08/2021 - 16:02

    Il semble que le modernisme et la technologie actuelle se traduise le plus souvent par de nombreux et onéreux rapports ou préconisations. Quid de l'action réelle sur le terrain ?

  • PROTEGER LE LITTORAL

    Jean-Philippe CARLIER - 18/08/2021 - 11:01

    Les actions sont des plus ambitieuses, reste cependant à les mettre en pratique ; limiter les mouillages, limiter les accès ou mieux les contrôler, civiliser l'être humain pour qu'il respecte l'environnement marin voire à sanctionner (à priori, aujourd'hui, cela reste le plus éloquent moyen de dissuasion, et encore).
    Maîtriser l’impact du développement de nouvelles activités et technologies dans certains espaces devrait faire partie des actions pour la préservation.
    Augmenter les zones protégées, mieux maîtriser les différents rejets, instaurer une police "plan d'eau" (prévention, sanctions, amendes...) : ports/plages/littoral/zones protégées et zones de mouillage.
    Mieux encadrer et surveiller les activités dans les approches.

  • Les eaux littorales et marins doivent retrouver un bon état écologique

    LPO PACA - 18/08/2021 - 09:48

    La DCSMM définit un objectif environnemental fort : les eaux littorales et marines doivent retrouver un bon état écologique. Mais la LPO-PACA regrette que l’économie ait progressivement supplanté l’objectif premier de développement durable. Ceci se retrouve dans la cartographie proposée avec un difficile croisement entre activités anthropiques et mesures de protection…surtout dans des zones « balneo- péri-urbaines » et celles de fortes densités démographiques, qui possèdent parfois une richesse écologique insoupçonnée

  • Viser le bon état écologique des milieux

    Réseau FNE en Méditerranée - 17/08/2021 - 15:53

    La DCSMM demande que les eaux littorales et marines retrouvent le bon état écologique, permettant ainsi de maintenir la vie et la richesse biologique dans ces milieux complexes, notoirement importants pour notre planète… bleue.
    Le DSF semble avoir dévié de cet objectif environnemental majeur, vers un objectif de "développement des activités maritimes, en maintenant le bon état écologique". La logique d'intervention s'en trouve bouleversée : ni le principe de non-dégradation ni la reconquête des milieux dégradés ne sont à la hauteur des enjeux. L'économie est mise au premier plan aux dépens de la qualité des milieux et de la biodiversité qu’ils hébergent, (composantes pourtant majeures de leurs valeurs économiques et sociétales). Le DSF doit rappeler que certains objectifs de protection ou de développement sont incompatibles entre eux, et qu'il y a besoin de zones de protection dans lesquelles les activités humaines seront nécessairement très limitées.

    Ben34
    Le zéro artificialisation nette du littoral, c'est aujourd'hui qu'il faut le mettre en application. Comme beaucoup d'autres actions de protection et de restauration du milieu marin qui doivent être engagées, et de façon plus volontariste.

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