Situation de l'existant

Le diagnostic environnemental, social et économique présenté et les enjeux identifiés vous paraissent-ils refléter la situation de la façade ?

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  • Mieux reconnaître les activités économiques

    Fdudilot - 04 Juin 2019 - 21h38

    Le DSF doit en outre permettre de répondre aux objectifs de la Stratégie nationale de 2012 (croissance de +2 à 5 % par an) et répondre ainsi aux besoins d’aménagement des territoires. Il doit laisser la possibilité de déposer une demande d’autorisation, de réaliser des essais et d’exposer leur projet en toute indépendance ; toute attitude d’interdiction générale et/ou dogmatique pouvant avoir des effets plus défavorables que la solution de proximité.
    Enfin, le DSF devra s’inspirer largement du rapport du CGEDD intitulé « Impact environnemental et économique des activités d’exploration ou d'exploitation des ressources minérales marines ».

  • Mieux reconnaître les activités économiques

    Fdudilot - 04 Juin 2019 - 21h37

    Matériaux de proximité, l’exploitation des matériaux marins est encadrée par une réglementation très contraignante, soumise à l’obtention de 3 autorisations délivrées par l’Etat pour une durée définie : un arrêté ministériel délivrant un titre minier, 2 arrêtés préfectoraux d’ouverture de travaux miniers et d’occupation du domaine public maritime.
    Les études à réaliser sont particulièrement lourdes et précises. Les exploitations, très suivies de manière scientifique, n’ont pas à ce jour eu des conséquences néfastes pour l’environnement.
    Le DSF ne reconnaît pas suffisamment cette situation.

  • Le littoral aquitain .

    paco - 04 Juin 2019 - 21h23

    J'ai participé ( avec des amis ingénieurs ) , en 2017-2018 , à 2 enquêtes publiques relatives au littoral aquitain ( diagnostic et propositions concernant l'érosion de la façade aquitaine ) ; ces consultations, comme celle que vous organisez actuellement , sont , en réalité , des mascarades ; car les débats sont systématiquement faussés par les élus locaux et les préfectures, qui imposent au final ce qu'ils ont décidé, en amont, de faire ou de ne pas faire ! Ils se donnent , par cette illusion de consultation le beau rôle ; cela ne trompe d' ailleurs , personne ; de plus , ils sont , toujours , dans les mêmes erreurs du passé ( dont ils sont , eux-mêmes , les auteurs ! ) et persistent , donc , au présent , dans celles-ci sans changer de stratégie ! Ils n' aiment pas se renier ! Ubuesque !
    Au final , votre consultation n' a aucun intérêt ; c'est un coup d' épée dans l'océan ! Ces consultations politiciennes sont de la poudre aux yeux !

  • diagnostic environnemental, social et économique

    XL - 04 Juin 2019 - 06h54

    Je n'ai pas trouvé de références aux activités des aéroports de Saint Sébastien (EAS) situé à Hondarribia, de Biarritz (BIQ), Aérodrome de Mimizan ou de la base aérienne de Cazaux avec leur impact sur la pollution et les risques engendrés.

  • Importance du nautisme et de la plaisance - 2ème partie

    FNPAM - 02 Juin 2019 - 11h59

    Il conviendrait donc que tant les services de l’INSEE que les ceux de l’état revoient leur approche des impacts économiques de la « filière nautique » en terme de chiffre d’affaire et d’emplois pour prendre en compte l’ensemble des activités qui lui sont liées : construction navale, entretien et maintenance des navires de plaisance, matériels d’équipements associés redevances d’occupation des anneaux et mouillages, locations de navires et formation des navigateurs plaisanciers (écoles de voile, permis mer et écoles de croisières).
    Celà devrait conduire à une estimation de prés de 8000 emplois plein temps, assez conforme au "chiffre clé" mentionné de 800 millions de chiffre d'affaire généré par la filière nautique.

  • Importance du nautisme et de la plaisance - 1ère partie

    FNPAM - 02 Juin 2019 - 11h56

    Le chapitre 1 – Etat des lieux : Ce document de synthèse nous parait largement sous-évaluer l’importance économique du nautisme :
     En effet, celle-ci ne peut se résumer à la construction et à la maintenance des navires de plaisance (seule activités mesurée en terme précis d’entreprises et d’emplois par l’INSEE) comme cela est indiqué.
     Il est admis que les anneaux des ports de plaisance et des mouillages organisés (environ 35,000 sur la côte sud-aquitaine) génèrent environ un emploi par 10 anneaux (certains parlent plutôt de 20), soit un minimum 3,500 emplois sur la région aquitaine, qui sont actuellement « noyés » dans les 30,000 attribués à l’activité « tourisme littoral » alors qu’ils auraient dû être ajoutés aux 3,700 emplois générés par la filière construction et maintenance des navires de plaisance.

  • Annexe 8 - Carte des vocations

    UNAN CM - 30 Mai 2019 - 22h38

    Le jugement du TA de Poitiers sur la Malconche date du 17 Mai 2017.
    L'appel du CRC a été rejeté par la Cour d'appel de Bordeaux en mai 2018.
    Les requérants attendent depuis un an, le jugement sur le fond alors que tous les argumentaires (mémoires en défense)ont été présentés depuis … le printemps 2018.
    La question de fond est pourtant simple: pourquoi doit on faire une étude d'impact pour 20 mouillages de bateaux dans une baie quelconque et pas d'étude d'impact pour 350 filières "mouillées" dans la baie de la Malconche?
    Pas de quoi prendre tant de temps pour réfléchir à une réponse équitable!

  • UN DIAGNOSTIC QUI TIENT DE LA DÉSINFORMATION (2)

    Philippe GARCIA - 28 Mai 2019 - 20h35

    Il faut favoriser la production naturelle, en laissant la Nature faire ce qu'elle sait faire depuis des millions d'années : respecter les nourriceries, respecter les rassemblements de géniteurs, gérer la pêche de façon « écosystémique », concept qui est pourtant désormais entré dans le loi.
    La carte des « enjeux environnementaux » a oublié de répertorier les nombreuses nourriceries qui jalonnent nos côtes...
    Le tourisme est toujours réduit aux activités nautiques et aux sites aménagés, le potentiel touristique de la pêche récréative n'est toujours même pas soupçonné.
    « le grand massif forestier des Landes de Gascogne, les filières agricoles et bois-papier du littoral Sud-Atlantique contribuent à la vitalité de l’économie locale et à la richesse des territoires » mais distribuent à longueur d'années pesticides et engrais qui nous polluent, souillent nos eaux, réduit la biodiversité et tuent nos abeilles : quand va-t-on imposer une forêt diversifiée, qui mélange caduques et résineux ?

  • UN DIAGNOSTIC QUI TIENT DE LA DÉSINFORMATION (1)

    Philippe GARCIA - 28 Mai 2019 - 20h31

    De manière générale, ce diagnostic reste sous tendu par la recherche permanente du profit, mais certainement pas par celle de l'équilibre. En matière de pêche, le diagnostic paraît surfait et même propagandiste.
    Sur les 15 premières espèces commerciales débarquées dans le golfe de Gascogne, il y a 11 poissons : hormis l'anchois et le merlu, les deux seules espèces qui ont été restaurées, les autres sont dans une situation fragile (bar, maigre, daurade, sole, baudroie) ou mauvaise, voire catastrophique (saumon, anguille, aloses, et maquereau). La situation de la pêche professionnelle dans le golfe de Gascogne est en réalité très mauvaise et n'arrive même plus à recruter ses marins.
    La pêche récréative n'a pas « considérablement augmenté » mais est en pleine décadence, puisque ses moyens de captures sont beaucoup plus faibles alors qu'elle fait face au même effondrement de la ressource.
    Il faut dépasser le stade des intentions et des promesses , et faire des propositions concrètes.

  • Annexe I

    Philippe Grand - 22 Mai 2019 - 17h01

    lire" intéressant" ... et non inintéressant !

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