Situation de l'existant

Partagez-vous la vision pour la façade à l’horizon 2030 présentée dans la stratégie ?

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  • Pour Eau et Rivières de Bretagne, la mer doit être considérée comme une vaste zone humide

    Jean-Yves - 25 Mai 2019 - 18h23

    Non,la vision du DSF NAMO à l’horizon 2030 donne une trop large priorité à l’économie bleue via « l’utilisation et la valorisation durable des ressources marines » en veillant à ce que « les activités soient à des pressions compatibles avec le bon état écologique ». Pour Eau et Rivières de Bretagne les priorités économiques et environnementales devraient être mises au même niveau En effet la mer "bien commun" doit être considérée comme une vaste zone humide qui possède (comme en zone terrestre) des fonctions naturelles à préserver : puits de carbone, intégrateur de certaines pollutions, producteur de biodiversité… Et la gestion d’une zone humide doit combiner ces protections et une utilisation économique adaptée à ces fonctions naturelles à préserver. Comme en zone terrestre, la notion de compensation doit être prise en compte. Concernant les apports de polluants terrestres, le DSF devrait lui-même imposer des normes et règles au lieu de les confier aux « structures terrestres ».

  • les impacts négatifs vont s'accroître

    sepnb - 10 Mai 2019 - 11h45

    Les 9 enjeux intégrateurs sont des déclarations d’intention qu’il est difficile de ne pas partager même si BV émet des réserves sur « la capacité d’accueil du littoral » parce qu'aucune méthode n’est proposée pour arriver à « corriger les déséquilibres socio-économiques, assurer une mixité sociale, limiter les impacts paysagers,tout en développant l’économie bleue ».La présentation cumulative des enjeux intégrateurs dans les espaces identifiés aboutit à un salmigondis où rien n’est priorisé. A tout nommer, on ne dit pas ce qui est important.
    La vision 2030 est une utopie déconnectée des réalités environnementales et de certaines réalités économiques. En 2030, il est prévu que l’antagonisme économie/environnement sera dépassé!
    Compte tenu du développement des activités de l’économie bleue prévu par le DSF les incidences négatives vont s’accroître. L’exemple des schémas des cultures marines en cours de réalisation illustrent les dérives possibles.

  • Demarche scientifique

    Lucile SANCHEZ - 26 Avril 2019 - 13h08

    Sur les différentes annonces, bien, mais il n'y a pas beaucoup de détails sur les implications pratique et comment cela sera encadré. En terme de pollution par exemple, est ce que les ports pourront interdire l'accès ou mettre des amendes aux portes contener qui naviguent au fioul lourd par exemple? En parlant de pollution sonore sous marine, est ce que l'on peut mettre des normes de bruit pour les moteurs, peu de relations terre/mer aussi : comment controler les polluants agricoles? peut-on faire un ramassage de compost départemental (des villes en bords de mer) pour donner aux agriculteurs?
    Sinon, sur la méthode : avant d'effectuer un chantier ou une installation, ce serait bien d'avoir une étude scientifique par comité extérieur aux entreprises, des risques sur l'environnement ( installation de digue -> mouvement du sable...), pour avoir des directives d'encadrement de l'activité pour l'environnement, et puis au cours de l'activité des rapports scientifiques pour suivre l'évolution.

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